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17/04/2026

Le vrai problème est le manque structurel de logements

Alors que le débat politique se concentre actuellement sur une plus forte régulation des loyers, la Fédération des Artisans appelle à ne pas se tromper de diagnostic : le Luxembourg souffre depuis des années avant tout d’un manque structurel de logements.

La pression sur le marché locatif est réelle. Mais elle n’est que la conséquence d’un problème plus profond : on ne construit pas assez.

« Réguler un marché en pénurie ne crée pas de logements. Cela risque au contraire d’aggraver la situation. »

La focalisation actuelle sur le locatif donne l’illusion d’une solution rapide. En réalité, elle risque d’envoyer un signal négatif aux très rares investisseurs et de freiner encore davantage la construction de nouveaux logements — précisément ce dont le pays a le plus besoin.

La situation est préoccupante :

·       les ménages peinent de plus en plus à se loger ;

·       les entreprises rencontrent des difficultés croissantes pour recruter et la pression sur les salaires ne cesse de croitre ;

·       le marché du travail est directement affecté par le manque de logements disponibles.

La pénurie de logements est devenue un enjeu économique et social majeur.

Dans ce contexte, la Fédération des Artisans appelle à recentrer le débat sur les véritables priorités :

·       construire plus, plus vite et de manière durable ;

·       mise en place d’un nouveau paquet de mesures en vue de la relance du marché du logement

·       relancer avec tous les moyens le logement neuf, aujourd’hui en forte difficulté ;

·       garantir des conditions d’investissement stables et attractives dans le logement locatif

·       revoir les exigences techniques des bâtiments afin de réduire le coût d’accès au logement

·       accélérer les procédures et lever les blocages administratifs.

Le Luxembourg ne peut pas réguler sa sortie de crise. Il doit la construire.

Toute politique du logement qui ignore cette réalité prend le risque d’aggraver la pénurie au lieu de la résoudre.

Emma Jacquin
Author: Emma Jacquin

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En 2015, la CNS nous impose un agrément, sans aucune concertation préalable.

Face à cette décision unilatérale, une première réunion entre tous les prestataires s’impose. Où, qui, comment, pourquoi ? Autant de questions sans réponses à ce moment-là. Nous n’étions pas représentatifs.

Nous nous sommes alors tournés vers la Fédération des Artisans et avons profité de la réforme pour créer notre propre fédération. J’en suis devenu le président.

Un sujet sensible nous préoccupait particulièrement : le besoin d’optimiser la procédure de prise en charge. Nous avons entamé les premières discussions avec les différentes autorités (le ministère de la Santé, la CNS, l’UEL, la Société ORL, etc.).

Aujourd’hui, nous sommes représentatifs et surtout devenus incontournables dans ces discussions. Grâce à nos conseillers et à la structure opérationnelle de la fédération, nous sommes parvenus à implémenter une procédure de prise en charge qui répond désormais aux besoins de chacun.

Mais adhérer à la Fédération des Artisans, c’est aussi, au travers des différents meetings, s’ouvrir à de nouveaux réseaux, et surtout se sentir encadrés, informés et soutenus par une équipe pluridisciplinaire.

Guy Lejeune | Gérant d’Audièse et Président de la Confédération des Métiers de la Santé a.s.b.l.